Synopsis :

Un astéroide se dirige vers la Terre à la vitesse de 35.000 kilomètres a l'heure. Harry S. Stamper, grand spécialiste du forage pétrolier, est recruté par le directeur de la NASA pour tenter de le détruire. Lui et son équipe de têtes brulées devront se poser sur l'astéroide et placer en son coeur une charge nucléaire.



Critique :
Au concours des films les plus bourrins et patriotiques jamais sortis, Armageddon devrait arriver aux premières places. Chewie et moi savons pertinemment que ce film fait régulièrement l’objet d’insultes mais bon sang, un bon blockbuster où la fin du monde est proche reste toujours un grand plaisir, surtout lorsque c’est Michael Bay aux commandes.

On pourra reprocher ce que l’on veut à cet homme, il n’empêche que Bay reste l’un des maîtres de l’explosion en tout genre et des scènes spectaculaires.

« Cela s’est déjà produit…cela se reproduira », c’est par ces mots plus qu’évocateurs que le film débute. S’en suit un déluge de météorites dévastant les plus grandes villes du monde ce qui a pour conséquence de mettre tous les services d’Etat en alerte rouge. Le problème : un astéroïde de la taille du Texas menace de détruire le monde (rien que ça). Alors la raison voudrait que l’on envoie des spationautes spécialistes pour ce genre de mission, mais c’est tellement plus fun d’allé chercher une bande de « zinzins » à l’autre bout du monde…C’est comme ca que l’on récupère Bruce Willis ou Steve Buscemi à bord des navettes…


Bref, passé l’extravagance du scénario, Armageddon, c’est un peu plus de deux heures de vol en navettes spatiales, de tension bien présente lorsque nos amis sont sur l’astéroïde et d’émotion (la love story entre Ben Affleck et Liv Tyler est maintenant très connue, en grande partie grâce à la chanson « I dont’ want to miss a thing » par Aerosmith, dont le chanteur est le papa de Liv, est-il besoin de le rappeler).

Alors oui, évidemment, on pourra trouver de très nombreux défauts à ce film comme par exemple l’américanisme outrancier (le monde est a genoux et prie pendant que nos héros US donnent leurs vies…),   les ralenties clichés, les personnages tous plus stéréotypés les uns que les autres, l’attaque contre Greenpeace au début du film…néanmoins, je ne gouterai jamais assez mon plaisir devant quelques scènes mémorables comme la première séquence de dévastation, celles en navettes (décollage et atterrissage) et bien sûr la performance de Steve Buscemi dans son rôle de Carotte, le détraqué sexuel

 

Et puis bon, lorsqu’on va voir un Michael Bay, on ne va pas chercher de la réflexion (la dernière BA de Transformers vient encore appuyer ce fait). Il y a un temps pour réfléchir, et un temps pour laisser son cerveau à l’entrée de la salle de cinéma, et dieu que ça fait du bien !