
Un personnage mystérieux commet des vols et des crimes dans la capitale sous le nom de Fantômas. Le commissaire Juve et le journaliste Fandor enquêtent chacun a leur manière sur cette affaire. Ils ne croient pas à l'existence d'un tel malfaiteur. Mais ils se retrouvent confrontés a Fantômas, dont la méthode consiste à utiliser des masques pour commettre ses méfaits. Il prend ainsi diverses identités dont celles de nos deux héros.
Critique :
Avec La grande vadrouille, encore une de mes comédies préférées, en fait 3 films : la trilogie des Fantomas :
- Fantomas
-Fantomas se déchaîne
-Fantomas contre Scotland yard.
Ils se valent tous les 3, en proposant un mélange incroyable d'aventures et d'humour à l'ancienne, une époque révolue.

J'ai un petit faible pour le 3e, où la première moitié du film se passant dans un manoir hanté Ecossais est un régal de décors, d'humour et d'ambiance unique.
De Funès y est magistral en commissaire Juve, tant et si bien qu'au fil des épisodes il a volé la vedette à un Jean Marais qui pour le premier film était la seule véritable tête d'affiche, et se retrouvait carrément relégué aux seconds rôles pour le troisième. On retrouve également toute la clique habituelle, dont l'excellent jacques Dynam en bras droit souffre douleur de Juve.


On retrouve des ambiances à la James Bond période Connery, avec un méchant pas gentil, ayant toujours une base secrète géante et des gadgets kitchissimes, des bagarres marrantes à 2 à l'heure ^^. Et puis comment oublier le masque bizarre porté par Jean Marais, qui parlait sans bouger les lèvres ^^. Un pur plaisir pour tous les nostalgiques! Sans compter les partitions magiques de Michel Magne qui donnent une autre saveur aux films.

Chaque film passe à une allure folle et ils constituent des divertissements de première qualité, surtout avec les dvds édités par gaumont, avec une restauration d'image et de son parfaits, des bonus très soignés. Une trilogie indispensable que je ne me lasse pas de revoir encore et encore!
Avec Jean Marais, Louis De Funès, Mylène Demongeot, ...
Année de production : 1964