Affiche teaser américaine. Fox Atomic

Synopsis :

Il y a six mois, un terrible virus a décimé l'Angleterre et a transformé presque toute la population en monstres sanguinaires.
Les forces américaines d'occupation ayant déclaré que l'infection a été définitivement vaincue, la reconstruction du pays peut maintenant commencer.
Don a survécu à ces atroces événements, mais il n'a pas réussi à sauver sa femme et la culpabilité le ronge. Lorsqu'il retrouve ses enfants, Andy et Tammy, qu'il n'avait pas revus depuis la catastrophe et qui reviennent à Londres avec la première vague de réfugiés, il leur apprend la mort de leur mère. Partagés entre la joie des retrouvailles et le chagrin, tous trois tentent de se reconstruire et de reprendre une vie normale dans la ville dirigée par l'armée américaine.
Pourtant, quelque part, un effroyable secret les attend. Tout n'est pas terminé...

Critique :

28 semaines plus tard prolonge bien son aîné puisqu'on y retrouve quasiment la même ambiance mais avec un petit plus qui fait que le film trouve son originalité. Toutefois j'ai été légèrement déçu par cette suite, car même si j'ai bien aimé, je n'ai ressenti que peu d'innovations par rapport à 28 jours plus tard au niveau du scénario et de la représentation de la dégénérescence humaine. Le film de Danny Boyle qui était bien sympa mais assez "spé" il faut dire.

Twentieth Century Fox FranceTwentieth Century Fox FranceTwentieth Century Fox France

On passe quand même une bonne soirée avec quelques frissons disséminés entre 2 morceaux fracassants de montée d'adrénaline (le mitraillage de l'armée dans l'invasion de contaminés ou encore la ville rasée au napalm). On appréciera aussi de retrouver Robert Carlyle dont le charisme apporte un plus.

Twentieth Century Fox FranceHarold Perrineau. Twentieth Century Fox FranceRobert Carlyle. Twentieth Century Fox France

Je regrette par contre que les plus mauvaises scènes du film soient les attaques au corps à corps des "contaminés", ceux-ci étant filmés dans le style à la mode "caméra à l'épaule", c'est à dire tremblotante et collant aux personnages dans un souci de réalime cru. (On cite souvent comme précurseur de cette mode Spielberg dans le soldat Ryan). Oui sauf que duand on en use et abuse (et mal en plus) ça donne une caméra épileptique très agaçante, où l'on ne distingue absolument rien à ce qui se passe à l'écran.

De plus ça devient limite gerbant, La mort dans la peau ayant fait très fort aussi à ce niveau de "vazy que j't'embrouille". Dommage que ces quelques scènes gâchent l'ensemble, car quand la caméra se pose enfin on apprécie alors un vrai travil de mise en scène ici. 2/4 la moyenne positive, bien sans plus...

MAJ :  j'ai revu ce film ce soir et j'ai mieux apprécié ce 2e visionnage. Connaissant déjà le scénario je me suis cette fois attardé sur la mise en scène que j'ai trouvé assez virtuose. En fait ce film mérite largement 3 étoiles ;)



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