
Synopsis :
Lyra, 12 ans, est une orpheline rebelle qui vit à Jordan College, un établissement de l'Université d'Oxford, dans un monde parallèle qui ressemble au nôtre mais qui a évolué de façon un peu différente. Elle a pour compagnon Pantalaimon, son dæmon, un être capable de prendre de nombreuses formes animales.
Le monde de Lyra est en train de changer. L'organisme gouvernemental global, le Magisterium, resserre son emprise sur le peuple. Ses sombres activités l'ont poussé à faire enlever des enfants par les mystérieux Enfourneurs. Parmi les gitans, qui ont perdu beaucoup des leurs, court une rumeur : les enfants sont emmenés dans une station expérimentale quelque part dans le Nord, et on pratique sur eux d'abominables expériences...
Lorsque Roger, le meilleur ami de Lyra, disparaît à son tour, la petite fille jure d'aller le chercher, jusqu'au bout du monde s'il le faut...



Critique :
Bien que les critiques ne soient pas toutes élogieuses, A la croisée des mondes mérite plus d’attention qu’il n’y parait. Je modérerai toutefois mes propos puisque j’ai eu la chance d’assister à une projection du film en numérique et que par conséquent, la qualité tant visuelle que sonore parfaite aide forcément à apprécier le film (réellement impressionnant au passage la différence avec une projection traditionnelle…vraiment).
Et oui, je m’étonne moi-même devant ce fait mais j’ai beaucoup apprécié A la croisée des mondes, bien plus que je ne l’aurais imaginé. Je m’attendais à un film relativement similaire aux Chroniques de Narnia mais A la croisée des mondes s’avère à mon sens bien plus intéressant et captivant.



Mettons de coté le monde réel et laissons nous emporter dans un univers imaginaire quasi-digne de l’imagination de Jules Verne. Les différentes villes, les moyens de locomotions, les cotumes sont sublimes et c’est un vrai délice pour les yeux. Evidemment, tous ces environnements sont rendus possibles grâce à la magie des effets spéciaux (certains diront qu’ils ont peut être abusé de ce point de vue) mais je peux vous assurer que chaque plan est un plaisir visuel.
Niveau scénario, pour comparer avec les films du genre, celui-ci tient bien la route et quant arrive l’heure de la fin, on demeure frustré de ne pouvoir continuer l’aventure aussitôt.
Enrichi d’un casting tout à fait haut de gamme (Daniel Craig, Nicole Kidman, Eva Green, Christopher Lee), A la croisée des mondes nous bluffe surtout par la première apparition au cinéma de la toute jeune Dakota Blue Richards.



Là où les enfants de Narnia pouvaient devenir rapidement exaspérants, le charisme de cette actrice de 14 ans est impressionnant à l’instar de son jeu d’une fluidité et d’un naturel saisissant. Nul doute que l’on reverra rapidement son visage dans de prochaines productions.
Seul bémol sur les acteurs, ils ne sont pas tous exploités au même niveau. Ainsi Daniel Craig, Eva Green (et je ne parle même pas de Christopher Lee qui doit apparaitre moins de 20 secondes) restent relativement discrets à l’écran. Ne connaissant pas l’histoire, je présume que leurs rôles prendront de l’importance dans les prochains volets.
Subissant un léger ralentissement vers les 2/3 du film, A la croisée des mondes remplit à mon sens parfaitement son contrat à l’approche des fêtes de fin d’année !
Une très bonne surprise donc !
Avec Dakota Blue Richards, Nicole Kidman, Daniel Craig, ...
Année de production : 2007