
Synopsis :
Comme tous les enfants de son âge, Arthur est fasciné par les histoires que lui raconte sa grand-mère pour l'endormir : ses rêves sont peuplés de tribus africaines et d'inventions incroyables, tirées d'un vieux grimoire, souvenir de son grand-père mystérieusement disparu depuis quatre ans.
Et si toutes ces histoires étaient vraies ? Et si un trésor était véritablement caché dans le jardin de la maison ? Et si les minimoys, ces adorables petites créatures dessinées par son grand-père, existaient en chair et en os ? Voilà qui aiderait à sauver la maison familiale, menacée par un promoteur sans scrupule !
Du haut de ses dix ans, Arthur est bien décidé à suivre les indices laissés par son grand-père pour passer dans l'autre monde, celui des Minimoys, et découvrir les sept terres qui constituent leur royaume...



Critique :
Dernier film en date de Luc Besson, Arthur et les Minimoys n’a pas déclenché autant l’enthousiasme que ses anciennes réalisations (je me garderai bien d’évoquer ses productions…). Pourtant si nous devons reconnaitre (Chewie et moi) que ce film ne nous emballait guère à la base, il s’est avèré être au final une agréable surprise.
L’histoire aussi surprenante qu’elle puisse paraître se savoure de la même manière qu’un compte de fées pour enfants. Oui car ne vous y trompez pas, Arthur et les Minimoys est avant tout un film destiné aux plus jeunes d’entres nous.
Jouissant comme d’habitude d’une photographie sans faille
durant les passages filmés, Arthur se révèle également convainquant dans les
passages numériques. Bien que je n’accroche que modérément au design général, l’ensemble
demeure harmonieux et bien réalisé. Aucune comparaison possible avec les films
100% numériques actuels (Pixar, Dreamworks…) ceci dit le charisme des
personnages ainsi que l’histoire relativement captivante arrivent à nous faire
oublier les petites faiblesses visuelles.



Si durant les séquences réelles le casting est d’un niveau relativement élevé (quoique le jeu ne soit pas toujours top niveau), il l’est tout autant au niveau des doubleurs des personnages numériques. Pour la version française, la mystérieuse Mylène Farmer endosse le rôle de la jeune princesse et se fait accompagner par une plaide de célébrités plus ou moins importantes.
Ne subissant que peu de temps morts, Arthur et les Minimoys est un spectacle plaisant, divertissant, visant directement les enfants mais contentant également les plus grands. Une bonne surprise si l’on compare avec l’apriori plus que négatif de départ.
Avec Freddie Highmore, Mylène Farmer, Mia Farrow, ...
Année de production : 2006