TFM Distribution

Synopsis :

Jennifer Tree est la nouvelle top que s'arrachent les photographes et couturiers new-yorkais.
La fille qui fait rêver le grand public... pour le meilleur et pour le pire.
Un soir, Jennifer est suivie dans la rue par un homme, qui parvient à la droguer. Elle se réveille dans une cellule préparée à son attention et remplie d'objets personnels volés dans son appartement. Son ravisseur l'oblige à regarder des vidéos de femmes torturées dans cette cellule, avant de la soumettre elle-même jour après jour à d'horribles sévices.
Durant son calvaire, Jennifer découvre qu'elle n'est pas seule. Un jeune homme, Gary, est également retenu en captivité dans la pièce voisine. Elle entre en contact avec lui, dans l'espoir de trouver une issue à son cauchemar.

Elisha Cuthbert. TFM DistributionDaniel Gillies. TFM DistributionElisha Cuthbert. TFM Distribution

Critique :
Je ne sais pas si je suis dans une mauvaise série de films mais en tout cas j’ai l’impression d’enchaîner les bouses ces derniers temps : Cleaner, Frontière(s), The Eye (sur lesquels je donnerai mon avis prochainement) et maintenant Captivity…ça fait beaucoup en deux semaines…

Pour reprendre la remarque judicieuse de Mad Movie, l’affiche annonce « Préparez-vous au pire »…elle dit vrai ! Captivity est sans conteste l’un des plus gros ratages que j’ai pu voir ces dernières années.

Ni effrayant, ni stressant, ni même captivant, le film peine à boucler ses pauvres 1h24 qu’il aura massacré de A à Z.

Avec un début sensé être immersif présentant le kidnapping de l’héroïne mais qui se révèle très amateur (on alterne entre les vues subjectives, la caméra à l’épaule, les ralentis, les lumières épileptiques avec un mauvais goût assez effrayant), un milieu particulièrement chiant (tentative d’évasion, torture, tentative d’évasion, torture etc…), une fin ultra calibrée et pas surprenante pour 1 sous, le film n’est qu’une copie de plus des films tels que Saw, Hostel et j’en passe à la différence près qu’aucune remarque positive ne peut en ressortir.

Elisha Cuthbert. TFM DistributionElisha Cuthbert. TFM DistributionElisha Cuthbert. TFM Distribution

Si ces films peuvent ne pas forcément plaire à tout le monde (je n’ai moi-même pas du tout apprécié Hostel), ils ont au moins le mérite de s’assumer pleinement et de jouer la carte du thriller-gore à 100%. Ici, nada, les personnages sont d’une rare inconsistance (et pourtant je sais reconnaitre lorsque d’Elisha Cuthbert est une bonne actrice : cf The Quiet) et leur traitement psychologique au ras des pâquerettes. La psychologie du tueur n’est absolument pas développée, le reveal final n’apportera guère plus d’info…bref aucun intérêt !

On ne comptera pas ensuite les nombreux effets de style ratés, comme une montée violente de la musique faisant sursauter l’héroïne alors que rien ne se passe dans la scène. Ou alors, et là j’ai trouvé ça très drôle, la porte qui s’ouvre coté couloir alors que Jennifer (Elisha Cuthbert) essayer de la bloquer avec une armoire cotée chambre pour empêcher le tueur d’y rentrer…logique !

Enfin bon, tout cela pour en arriver au même point, Captivity est une daube infâme, à éviter à tout prix, ou alors à regarder entre potes pour se marrer un coup mais il ne faut pas avoir peur de perdre 1h30 de sa vie…

1 étoile parce que je ne peux pas mettre 0.. mais ça, je crois que vous l'aurez compris



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