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Synopsis :
Une mystérieuse onde de chaleur, émanant du coeur de la banquise, se propage à travers l'Antarctique. Pour étudier ce phénomène, Charles Bishop Weyland finance une expédition scientifique pilotée par Alexa Woods.
L'équipe découvre une pyramide renfermant des vestiges de civilisations aztèque, égyptienne et cambodgienne. Constituées d'un labyrinthe de "chambres", les issues se referment brutalement sur plusieurs membres de l'expédition.
Des Predators retiennent captive une reine Alien dont ils livrent les descendants aux jeunes Predators lors de rituels.

Critique :
Ce film est tellement descendu partout que j'en viens a me demander si ce n'est pas une faiblesse de ma part que de lui trouver des points positifs.
Car oui, pour moi AVP est loin d'être une catastrophe. Quand on voit la filmographie du réalisateur, on se dit que c'est peut être son meilleur film (comparé aux horribles Resident evil).

Ce que j'aime dans ce film, c'est la confrontation des Aliens et des Predator : après tout je ne demandais pas plus que de les voir se foutre sur la tronche, et à ce niveau on en a pour notre argent! Les scènes d'action sont lisibles, variées et reprennent bien les caractéristiques d'attaque que l'on connaît des 2 créatures. La production-design est soignée (les aliens vus de près sont toujours des animatronics : ouf pas des monstres numériques comme on en voit partout et auxquels on ne croit pas, genre SW ep.2), la photographie trouve sa propre identité (décors enneigés impressionants). De quoi se faire un vrai plaisir coupable et bourrin en home cinéma.

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Mais il y a un mais, eh oui faut pas déconner non plus : AVP se trouve à des années lumières des sagas originales respectives! A aucun moment on ne retrouve le génie des ALIEN et le souffle épique et barbare des PREDATOR. La faute à un film trop sage, trop politiquement correct, trop plat et sans autre ambition que l'esbrouffe visuelle.

L'autre grosse carence c'est le casting et les personnages qui nous sont proposés, d'une platitude navrante, sans aucune épaisseur. Quand on repense aux mythes que sont devenus Elen Ripley et la bande du major Dutch, on constate les dégâts.Les dialogues sont creux et pompeux (vas-y que je te sors des leçons d'histoire à la mords moi le noeud). Et que dire de l'abomination d'un predator "gentil" qui fait ami ami avec l'héroine neuneu du film. C'est sûr qu'à ce niveau, les critiques sont justifiées.

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Au final, AVP est un film anodin, qui loin de rendre hommage aux saga originales peut se ranger dans la catégorie des divertissements carrés, efficaces, spectaculaires, mais sans âme. Il n'y a presque plus que ça aujourd'hui de toutes façons. (Il faut voir ce que sont devenus Indy et Mc Clane, les producteurs font ce qu'ils veulent).



Cet article est associé à la bande-annonce "Alien vs. Predator - VF"