Sony Pictures Releasing France

Synopsis :
A 39 ans, Brennan Huff n'a toujours pas de job sérieux et vit chez sa mère, Nancy. De son côté, Dale Doback est un éternel chômeur de 40 ans qui vit encore avec son père, Robert.
Lorsque Robert et Nancy se marient et emménagent sous le même toit, Brennan et Dale deviennent frères malgré eux et se retrouvent à vivre ensemble. Quand leurs querelles infantiles et leur incorrigible paresse menacent de faire exploser leur toute nouvelle famille, ces deux quarantenaires immatures imaginent un plan insensé pour réconcilier leurs parents. Mais pour y parvenir, ils vont devoir faire équipe, et peut-être même quitter la maison...

Will Ferrell, Mary Steenburgen, Richard Jenkins et John C. Reilly. Sony Pictures Releasing FranceJohn C. Reilly et Will Ferrell. Sony Pictures Releasing FranceJohn C. Reilly et Will Ferrell. Sony Pictures Releasing France

Critique :
Toutes les bonnes choses ont une fin. Ma série de bons films successifs a pris fin hier avec l’avant-première de Frangins malgré eux… Que dire si ce n’est que je suis consterné…

Je ne m’attendais évidemment pas à un chef d’œuvre mais au moins à rigoler de bon cœur pendant 1h30. Bref, c’est raté, ultra vulgaire, le niveau 0 de la comédie américaine. Ca rôte, ça pète, et en plus ça n’innove jamais. A croire que qu’Eddy Murphy et sa famille foldingue continue de déteindre sur une grande partie des comédies US chaque année.

Pour faire simple et expliquer le pitch, prenez Tanguy (le film français), doublez le personnage, ajoutez y une bonne dose de blagues potaches, éculées, pas drôles, un scénario ultra bidon et vous obtenez Frangins malgré eux.

John C. Reilly et Will Ferrell. Sony Pictures Releasing FranceJohn C. Reilly et Will Ferrell. Sony Pictures Releasing FranceWill Ferrell. Sony Pictures Releasing France

Depuis Harold Crick, Will Ferell avait montré un jeu d’acteur honnête et sensible, il semble qu’il ait souhaité revenir à son domaine de prédilection, la grosse comédie qui tâche. Il s’agit ici de sa 4e collaboration avec le réalisateur Adam McKay (Ricky Bobby roi du circuit, Ma sorcière bien aimée, Présentateur vedette : la légende de Ron Burgundy). La question qui se pose un peu plus légitimement : Mais qu’est venu faire John C. Reilly dans cette honte cinématographique, lui a qui a quand même tourné devant la caméra de Scorsese...

Bref, je n’ai même pas envie de développer davantage tellement j’ai trouvé ce nanard affligeant. Vous l’aurez compris, mercredi, il y aura bien d’autres films à aller voir plutôt que çà