
Synopsis :
Un tableau provocant d'adolescents américains de classe moyenne qui trompent leur ennui avec du sexe, de la violence et de la perversion à Visalia, une petite ville de Californie. Leurs parents sont pour la plupart médiocres, aveugles, méprisants et alcooliques.


Mon dieu, mais qu’est ce qui c’est passé mentalement dans la
tête de Larry Clark ?
Je dois avouer que ce sont les critiques élogieuses qui m’avaient poussé à regarder ce « film ». Diantre, on ne m’y reprendra plus.
On pourra me dire tout ce que l’on voudra, que je n’ai pas la maturité nécessaire pour apprécier ce genre d’œuvre, qu’il s’agit d’un film hédoniste ou quoi que ce soit, pour moi il restera dans mon esprit comme le film le plus malsain que j’ai vu jusqu'à ce jour (et pourtant, je suis plutôt ouvert et tolérant sur un tas de domaine et notamment les films polémiques, mais là…). A coté de Ken Park, Canibal Holocaust c’est de la rigolade à encaisser (dans un autre genre bien sûr).
Je dois d’ailleurs avouer que je n’ai pas réussi à supporter sur la totalité et j’ai fait un visionnage express pour en terminer (je n’aime pas ne pas finir les films).


Au début, tout va bien, le film part plutôt bien mais l’on sent un sentiment spécial nous envahir, comme si l’on devinait la perversité du film se construire sous nos yeux sans que l’on ne puisse rien faire. Arrive enfin la première scène sexuelle et déjà là, je me sens mal à l’aise. L’ayant vu il y a déjà plus d’un an, je peux faire quelques erreurs mais mon sentiments ne sera pas trahit. Je ne sais plus s’il s’agit de la scène où le garçon se masturbe devant un match de tennis tout en tentant de s’étrangler (oui, on en est là…). Dans tous les cas, cette scène rebute dès la première seconde mais le pire c’est que l’œil du réalisateur est complaisant et nous inflige cette horreur pendant au moins 5 minutes. L’objectif de la caméra ne rate aucun détail ni même celui de la consécration finale d’une telle activité (je ne reproche rien à la masturbation mais de passer 5 à 10 minutes dessus sans bouger la caméra, ca frôle le problème mental), surtout lorsque les acteurs paraissent avoir 15 ou 16 ans. Bref, à partir de cette scène, c’est de plus en plus glauque pour terminer sur une scène finale de sexe avec 3 ados ou l’on sent que le réalisateur aurait bien aimé y participer, honteux.
Ken Park est un supplice, une horreur. Dommage qu'on ne puisse pas mettre 0 ou -1 étoiles.
Avec Adam Chubbuck, James Ransone, Tiffany Limos, ...
Année de production : 2002