Synopsis :

Quand il apprend qu'une chauve-souris blanche et sacrée, Shikaka, a disparu au coeur de l'Afrique, Ace Ventura abandonne sa retraite himalayenne pour retrouver le petit animal. Deux tribus, les Wachati et les Wachootoo, vénérant l'animal, se rejettent la responsabilité de sa disparition.


Quel chef d’œuvre ! Quel film de grande classe et de grande subtilité ! Ace Ventura en Afrique, ce sont les aventures du détective animalier le plus célèbre poussées à l’extrême.

On prend le même gars que pour le premier film et on exagère tout ! Plus de grimaces, plus de cris, plus de bêtises, plus de répliques cultes (ou nazes c’est selon) et j’en passe.

Cela faisait un moment que je n’avais pas revu ce film. Je me rappelais toutefois qu’il était bien stupide mais j’ignorais que c’était à ce point là. Avec ce second Ace Ventura, on tombe un peu trop vite dans la surenchère et c’est ce qui nous fait accrocher ou décrocher du film.

Jim Carrey est plus déchaîné que jamais et nous livre comme à son habitude un show d’une heure trente de mimiques dont lui seul à le secret.


L’histoire en elle-même est aussi élaborée que dans le premier ^^. Ventura doit retrouver la chauve souris blanche sacrée Shikaka pour éviter que deux tribus africaines n’entrent en guerre.

Même si le film devient presque insupportable tant il est exagéré par endroits, il demeure quelques scènes d’anthologie qui valent le coup d’œil : le créneau du 4*4 version Ventura … La naissance du bébé rhinocéros, l’arrivée d’Ace dans la tribu des « méchants » et enfin la poursuite en monster truck à la fin.

Si Ace Ventura en Afrique en dégoûtera certains, il permettra aux autres de passer une bonne soirée détente, mais n’espérez rien de plus.