Synopsis :

Sam, un astronome romantique, vit avec la belle et blonde Linda dans une bourgade des Etats-Unis. Un jour Linda part pour New York, où l'attend un poste d'enseignante intérimaire. Ce que redoutait le plus Sam arrive sous la forme d'une missive lui annoncant la rupture. Linda est amoureuse d'un autre. Sam s'associe alors avec une motarde et fait le siège de l'appartement de sa belle.


Petite comédie sans prétention, Addicted to love n’arrive pas à captiver le spectateur malgré de bonnes tentatives.

L’histoire est assez originale même si la fin est prévisible dès le premier quart d’heure. Les soucis viennent du fait qu’il y a peu de moments palpitants ou même de retournements de situations tant et si bien que l’heure quarante se déroule sous nos yeux tel une rivière imperturbable et imperturbée.

C’est donc assez plat malgré toute la bonne volonté du monde et pourtant Chewie sais que j’apprécie Meg Ryan ^^. J’explique rapidement l’histoire, Sam et Maggie se sont fait plaquer par leur copain/copine respective qui se sont acoquinées ensemble (les ex j’entends).

Nos deux malheureux vont donc se retrouver par hasard à espionner le nouveau couple depuis la maison d’en face. Bon, évidemment, le coup classique, ils vont s’éprendre l’un de l’autre alors que leur but initial était de récupérer ou de détruire son ex.


Dans le traitement de l’histoire, c’est assez bateau et l’on ne peut pas vraiment dire que c’est excellemment bien joué. Seul Tchéky Karyo tire son épingle du jeu mais bon, évidemment il joue le méchant et évidemment c’est un français (dans le film aussi) donc notre cher pays en prend encore pour son grade. Un peu facile je trouve …

Il n’y a finalement pas grand-chose à retenir du film si ce n’est une certaine platitude. Ce n’est pas désagréable en soit mais il y a un manque cruel d’imagination dans la manière de raconter l’histoire. C’est du réchauffé 1000 fois et à un moment ça ne passe plus. Dommage.