Columbia TriStar Films

Synopsis :
L'histoire à la fois drôle et poignante d'Edward Bloom, un père débordant d'imagination, et de son fils William. Ce dernier retourne au domicile familial après l'avoir quitté longtemps auparavant, pour être au chevet de son père, atteint d'un cancer. Il souhaite mieux le connaître et découvrir ses secrets avant qu'il ne soit trop tard. L'aventure débutera lorsque William tentera de discerner le vrai du faux dans les propos de son père mourant.

Ewan McGregor. Sony/ColumbiaSony/ColumbiaAlbert Finney et Jessica Lange. Sony/Columbia

Big Fish n’est pas mon Tim Burton préféré mais il n’en demeure pas moins un film magnifique qui vous emmène tout droit au pays des rêves comme seul Maestro Burton sait faire.

C’est une invitation à mettre notre quotidien de coté et se laisser littéralement transporter dans un univers fait de désirs, d’amour, de rêves, de beauté, un monde dans lequel chacun de nous aimerais vivre.

Mêlant réalité et imaginaire, nous découvrons la vie pour le moins incroyable d’Edward Bloom, co-interprété par Ewan Mc Gregor (jeune) et Albert Finney (âgé).

Il est préférable que je ne raconte pas l’histoire puisque cela risquerait de gâcher le plaisir aux personnes n’ayant pas encore regardé (quelle erreur) Big Fish.

Sony/ColumbiaSony/ColumbiaSony/Columbia

Le scénario est surprenant, ou plutôt non, il ne surprend pas puisque nous sommes maintenant habitué à ce que Burton nous livre des histoires invraisemblables et magiques à la fois. Ceci étant, Big Fish est beaucoup moins noir graphiquement que ces précédentes réalisations et c’est ce qui le démarque du reste de sa filmographie. Pour ceux qui l’aurait vu, il est assez ressemblant dans l’ambiance à Pee Wee’s big adventure (premier film de Burton).

Les couleurs sont vives, les cadrages magnifiques. Il n’y a qu’à regarder le plan ou Ewan Mc Gregor se trouve au milieu du champ de jonquilles…d’un point de vue de la photographie c’est superbe.

Big Fish est un film que l’on pourrait considérer comme métaphorique. Il me fait d’ailleurs penser par beaucoup d’aspects à Arizona Dream de Kusturica. Une histoire sur la vie, sur les rêves, sur l’imagination d’un homme, sur l’amour.

La musique composée par Danny Elfmann est un peu moins marquante que ses précédentes œuvres mais cela ne nuit en rien à la qualité générale du film, c’est juste que j’aurais aimé pouvoir associer un thème marquant à ce film, histoire de l’apprécier encore un peu plus.

Billy Crudup et Albert Finney. Sony/ColumbiaSony/ColumbiaSony/Columbia

Le casting est impeccable et vous l’aurez remarqué composé d’acteurs confirmés comme Danny De Vito dans un excellent second rôle ou encore Helena Bonham Carter (Madame Burton) en sorcière un peu bizarre mais très attachante.

Ce que l’on retient de Big Fish c’est une joie de vivre incroyable. On a envie d’aimer la vie après le visionnage de ce film, de la croquer à pleine dent, d’aller de l’avant sans se préoccuper du passé, juste en suivant son instinct ou son amour. Le plan final (je ne dévoile pas plus) est particulièrement émouvant et j’avoue sans honte avoir versé une petite larme. C’est de la poésie à l’état pur…certainement le plus grand moment du film, celui où Edward est entouré de toutes les personnes ayant appartenues à sa vie, de tous ses amis…un instant magnifique et grandiose.

Les qualificatifs manquent pour définir ce superbe moment alors je n’ai qu’un seul conseil, regardez ou re-regardez Big Fish…



Cet article est associé à la bande-annonce "Big fish - VF"