
Synopsis :
Stanley Ipkiss, modeste employé de banque, passionné par l'univers de Tex Avery, trouve un masque ancien aux pouvoirs surnaturels. Il est néanmoins partagé entre devenir cette créature verte sûre d'elle ou rester le timide Stanley Ipkiss, incapable d'aborder la magnifique chanteuse de cabaret Tina Carlyle.


Film culte de chez culte pour ma part, dont je ne peux pas m’empêcher de réciter les répliques par cœur en même temps que les acteurs. The Mask est pour moi un petit bijou.
Premièrement pour ceux qui aiment Jim Carrey. Selon moi il s’agit du film qui a véritablement révélé son talent, mettant cette fois son talent comique au service du film et pas au service de son hystérie personnelle (les Ace Ventura étaient sympa mais un peu lourds). Il s’offre ici un double rôle où il est tout bonnement génial dans la peau du looser Stanley Ipkiss et du taré « mask », les répliques fusent à tout va et c’est un pur bonheur.


Deuxièmement, le film est une aubaine pour tous les amateurs de cartoons, les vrais, ceux de Tex Avery (et pas les Toons qui sont pour moi très inférieurs). Les références y sont nombreuses et on s’amuse à retrouver les clins d’oeils implicites (le loup qui hurle pour la chanteuse de cabaret) et explicites (Stanley est fan de cartoons et en regarde dans son appart’ plein de figurines Tex Avery). En plus de ça l’ambiance, les couleurs et les tons particuliers du film nous plongent dans une sorte de bande dessinée live, renforcée par des effets spéciaux qui ne vieillissent pas trop avec les temps.


La b.o. du film est également très sympa avec des musiques atypiques qui rappellent illico le film tellement elles collent bien aux images.
Ce film fut aussi celui de la révélation pour une dénommée Cameron Diaz.
Vous l’aurez compris, ce film tient une place particulière dans mes films préférés et je le revois toujours avec un énorme plaisir.
Avec Jim Carrey, Cameron Diaz, Peter Greene, ...
Année de production : 1994