
Synopsis :
En 1868, un monstre mystérieux s'acharne sur les bateaux naviguant dans l'océan Pacifique. Alarmé par ce phénomène, le gouvernement américain arme une frégate. Ned, un fabuleux harponneur, Aronnax, un homme de science et son assistant partent à la recherche du supposé monstre marin...


Critique :
Du haut de ses 53 ans d’âge, 20.000 lieues sous les mers me fait toujours autant rêver. Je ne sais pas pourquoi, ce film a toujours été à part dans mon cœur de cinéphile. Peut être parce que dès petit, je restais béat devant la séquence du calamar en Super 8 avec mon père. Aaah, souvenirs…
Bref, même sans cette séquence, le film dégage un charme tout particulier qui tient en grande parti grâce à son casting impeccable. En tête, on retrouve Kirk Douglas au top de sa forme mais également un James Mason froid et solitaire, idéal pour interpréter ce personnage complexe mais génial qu’est le fameux capitaine Nemo.
On ne peut être que captivé par cette histoire écrite par
Jules Vernes et magnifiquement mis à l’écran par Richard Fleisher qui a su
capter l’essence même du livre. Fascinant, drôle, incroyable, voila trois mots
qui résument bien cette histoire du commun.


Si les effets spéciaux (si l’on peut utiliser ce terme pour l’époque) ont certes vieillis, on ne pourra que saluer le chef décorateur et les personnes chargées des séquences d’action mais également sous marines. En effet, le Nautilus parait bien réel, bien à l’échelle même lors des plans où il apparait en entier et sous l’eau.
La musique, tantôt entrainante, tantôt grave tient également un rôle important dans cette superproduction cinquantenaire. On la retrouve d’ailleurs avec joie dans l’attraction de Disneyland Paris qui nous permet de nous immerger à bord du prestigieux sous marin.
Quand je pense à 20.000 lieues sous les mers, je pense à un grand film, à un rêve d’enfants mais surtout je pense à cet homme que fut Jules Vernes, étonnant génie à la capacité incroyable d’anticiper les avancées technologiques de notre époque.
Avec Kirk Douglas, James Mason, Paul Lukas, ...
Année de production : 1954